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Archive pour février 2010

Qui sème l’amour, récolte le pardon et la miséricorde

Dimanche 28 février 2010

Bonjour à tous,

Santé :  Aujourd’hui on m’a remis des plaquettes, ce qui me donne envi de dormir !

Sinon tout va bien. Voici une petite vidéo :

http://www.dailymotion.com/video/xcemlu

 

Méditation

(cliquer sur le lien pour la lire)

Le lundi 1 er mars 2010

2ème semaine de carême

Merci à chacun et chacune,

Bien en communion

Jean Michel Bernier

Dimanche …. Lumière pour traverser la nuit

Samedi 27 février 2010

Bonjour à tous,

Santé : Tout va bien aujourd’hui. Il me faut vraiment rendre grâce parce que  ce n’est pas le cas de tous les patients présents ici. Merci de prier aussi pour tous ceux qui sont malades, je pense à Antonio N, à Georgy K et bien d’autres que nous portons dans notre coeur et notre prière …

Nouveauté : Pour la méditation, il vous faut cliquer sur le lien ci-dessous, car j’ai fais un blog où je regrouperai les méditations, ce blog s’appelle « Prier la Parole » ; ce blog sur lequel vous êtes sera toujours là pour donner des infos sur ma santé, ou d’autres infos…

Je voulais voir si il y avait moins de pub sur l’autre blog (pour l’instant il n’y en a pas) !

Pour revenir sur ce blog après la lecture de la méditation, il suffit de repartir en arrière a partir du navigateur, ou bien de cliquer sur ma photo dans l’autre blog. Bonne lecture, mais plutôt que revenir sur ce blog, il faut mieux aller en direct sur la ligne de Dieu par la prière.

Méditation du jour : (cliquez sur ce lien)

Lumière pour traverser la nuit

Merci à chacun et chacune

Bien en communion

Jean Michel

Aimez vos ennemis

Vendredi 26 février 2010

Bonjour à tous,

Santé : Tout va bien, et c’est génial. Merci de prier pour que cela continu.

Méditation : Samedi 27 février 2010 ; 1 ère semaine de carême.

Comme les disciples s’étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait:  Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?
Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?
Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait.  (Matthieu 5, 43 – 48)

C’est vrai qui a-il d’extraordinaire à aimer ceux qui nous aiment ? C’est plutôt facile, et cela donne même de la joie ; de même pour saluer nos frères et soeurs, c’est plutôt naturel, d’ailleurs Jésus nous dis que les païens en font autant. Mais pour les chrétiens qui connaissent Jésus, pour ceux qui ont reçu l’Esprit Saint, il y a surement à aller plus loin que ce qui est naturel, normal et même simplement joyeux.

Mais la première question à nous poser est : avons nous des ennemis ?

Si nous n’avons pas d’ennemi nous risquons de passer rapidement sur ce passage de l’évangile qui ne nous concerne pas ou peu. Je n’ai peut être aucune haine contre quelqu’un, et c’est bon, j’ai sans doute été bien protégé, ou je n’ai pas vraiment été blessé profondément, ou bien le Seigneur me donne déjà de vivre cette grâce de l’amour des ennemis. Mais pour connaitre si j’ai des ennemis, il ne faut pas seulement que je me regarde, ou que je scrute uniquement ce que je ressent, Jésus nous invite dans l’évangile que nous avons entendu hier à regarder l’autre, celui que nous aurions pu blessé : « Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande sur l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande« .

Jésus nous invite à être à l’écoute de l’autre, de celui que nous avons blessé, de celui qui a quelques chose contre nous (que ce soit justifié ou non). L’ennemi c’est peut-être celui qui ne pense pas comme nous, celui que j’ignore, celui qui souffre de l’injustice et qui m’en veut d’avoir (biens, éducation, relations…) alors que lui est dans le besoin… Celui qui m’en veut d’appartenir à une nation, un peuple qui l’a fait souffrir ; ou bien de mon manque de partage, de vérité …

La première alliance nous invitait à aimer nos proches, mais Jésus dans la seconde alliance nous invite à aimer aussi ceux qui sont loin ; il m’invite à me faire proche de celui qui est loin, de l’ennemi.

IL me semble peut-être que c’est impossible, comment aimer celui ou celle qui m’a tant fait souffrir, comment aimer même celui que j’ignore ou qui me menace parce que j’ai beaucoup et que lui n’a rien ! Il est bon de ressentir cette impossibilité, cette incapacité d’aimer jusqu’au bout comme le Christ, car si je pense que j’y arrive ou que je pourrai me débrouiller en faisant un effort, je me trompe grandement, et je risque de me décourager, de ne pas aller plus loin que l’amour des proches, quel’amour naturel comme les païens.

Je peux dépasser l’amour des proches de ceux qui m’aiment que si je m’appuie sur le Christ. Si nous avions des doutes, ce que dit Jésus à la fin de cet évangile nous le montre : « Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait« . Qui peut prétendre aimer comme Dieu ?

L’Esprit Saint travaille bien au delà des frontières administratives de l’église, bien au delà du régistre des baptisés, car il y a des hommes et des femmes qui ne connaissent pas le Christ mais qui par grâce lui ressemble. Alors si je connais le Christ, ne vais-je pas chercher à lui ressembler pour aimer tous les hommes et femmes comme des frères et soeurs. Je n’ai pas à dire que je ne suis pas plus mauvais que les autres, car c’est bien là une piètre consolation, il me faut faire référence à l’amour du Père pour me situer comme un pauvre qui ne peut pas aimer les ennemis et qui a le coeur encore trop fermé.

Demandons au Christ cette grâce d’aimer davantage. Il ne s’agit pas de dire combien de temps, ni de quelle manière, mais aimer davantage, toujours davantage pour peu à peu être à l’image du Père qui aime tous ses enfants : les bons comme les méchants puisqu’il leur à donné la vie. La première chose à comprendre pour aimer l’ennemi, c’est que je peux aimer quelqu’un tout en détestant ce qu’il fait. Il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau sale du bain. Dieu nous aime tout en détestant notre péché, et nous vivons souvent l’inverse, nous aimons le péché tout en nous détestant.

Demandons au Seigneur cette grâce d’aimer sans frontière, en commençant par nous même pour aller au plus loin, à ce qui nous est le plus étranger… jusqu’à l’ennemi.

Merci beaucoup  à chacun et chacune,

Bien en communion

Jean Michel

PS : Pour ceux qui ne connaissent pas et qui se posent des questions sur ce qu’il y a sur ce blog : il y a des publicités sous le premier article (sous le nouvel article – c’est à dire juste au dessous des thèmes et commentaires) elles ne viennent pas de moi mais de Google, elle sont ciblées c’est à dire choisi en fonction du blog et de l’article que je met. C’est ce qui permet je pense d’avoir un hébergement gratuit chez unblog. car chaque clic rapporte des sous à unblog ! Restez libre… et lisez plutôt la Parole de Dieu.

La bonne direction

Jeudi 25 février 2010

Bonjour à tous,

Santé : Désolé de n’avoir rien de nouveau, mais heureux de le dire ainsi : « tout va bien… ». Génial non ! Merci à tous.

Méditation : Vendredi 26 février 2010; 1 ère semaine de carême.

Comme les disciples s’étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Je vous le déclare : Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez pas dans le Royaume des cieux.
Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu’un commet un meurtre, il en répondra au tribunal. Eh bien moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère en répondra au tribunal. Si quelqu’un insulte son frère, il en répondra au grand conseil. Si quelqu’un maudit son frère, il sera passible de la géhenne de feu.
Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande sur l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. Accorde-toi vite avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et qu’on ne te jette en prison. Amen, je te le dis : tu n’en sortiras pas avant d’avoir payé jusqu’au dernier sou. »  (Matthieu 5, 20 – 26)

Ce que dit Jésus aujourd’hui est vraiment important car il s’agit d’entrer dans le Royaume des cieux !

Sa parole est vraiment exigeante,  il y a une grande différence entre le meurtre et la colère et pourtant Jésus dit :  « Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu’un commet un meurtre, il en répondra au tribunal. Eh bien moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère en répondra au tribunal » comme si la direction que l’on prend nous rend responsable de l’arrivée.

C’est important de penser à la direction que l’on prend, il y a une progression : colère puis insulte et ensuite la malédiction, mais cela ne va pas jusqu’au meurtre et pourtant la sanction est plus sévère que le meurtre dans l’ancien testament !

Regardons cette progression :

  • La colère nous implique nous même, il y a comme un débordement, nous ne pouvons plus nous contenir.
  • l’insulte implique l’autre, je le rabaisse jusqu’à le nier, jusqu’à l’écraser psychologiquement
  • la malédiction à l’inverse de la bénédiction où l’on veut du bien à l’autre, entraine à désirer le mal pour l’autre, à vouloir son anéantissement sa disparition, on peut même y impliquer Dieu. (Dieu qui n’est que bonté, source de toutes bénédictions).

Attention à la direction que je prend, pour cela il faut lire aussi la première lecture qui nous montre combien le méchant qui change de direction accueille le salut alors que le juste qui se détourne de la justice se perd.

1 ère lecture :

Parole du Seigneur. Si le méchant se détourne de tous les péchés qu’il a commis, s’il observe tous mes commandements, s’il pratique le droit et la justice, il ne mourra pas, il vivra.
On ne se souviendra pas des péchés qu’il a commis, il vivra à cause de la justice qu’il a pratiquée. Est-ce donc la mort du méchant que je désire, déclare le Seigneur, n’est-ce pas plutôt qu’il se détourne de sa conduite et qu’il vive ?
Mais, si le juste se détourne de sa justice et fait le mal en imitant toutes les abominations des méchants, est-ce qu’il vivra ? On ne se souviendra plus de toute la justice qu’il avait pratiquée : à cause de son infidélité et de son péché, il mourra !
Et pourtant vous dites : ‘La conduite du Seigneur est étrange.’ Écoutez donc, fils d’Israël : est-ce ma conduite qui est étrange ? N’est-ce pas plutôt la vôtre ?
Si le juste se détourne de sa justice, se pervertit, et meurt dans cet état, c’est à cause de sa perversité qu’il mourra. Mais si le méchant se détourne de sa méchanceté pour pratiquer le droit et la justice, il sauvera sa vie. Parce qu’il a ouvert les yeux, parce qu’il s’est détourné de ses fautes, il ne mourra pas, il vivra. (Ez 18, 21 – 28)

L’entrée dans le Royaume de Dieu n’est pas une récompense des bons point obtenus, il ne s’agit pas d’accumuler des bonnes actions, il faut être dans la bonne direction.

La bonne direction c’est d’être tourné vers Dieu, mais pour cela il ne suffit pas de le penser, et même concrètement d’aller à l’autel pour lui montrer, où le montrer aux autres où à moi même, il faut encore que cette démarche soit le reflet de ce que je vis dans mes relations avec les autres. Etre tourné vers Dieu dans ma relation aux autres c’est apprendre à les regarder comme Dieu les regarde, c’est aussi vivre de la miséricorde avec eux comme Dieu est miséricordieux en soi et pour moi.

Si nous regardons vers le Seigneur alors sa lumière brillera sur notre visage, et nous seront dans la bonne direction.

Cessons d’être tourné vers nous-même.

Merci à chacun et  chacune,

Bien en communion

Jean Michel

Demandez, vous obtiendrez

Mercredi 24 février 2010

Bonjour à tous,

Santé :

Méditation : Jeudi 25 février 2010, 1ère semaine du temps ordinaire.

Comme les disciples étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait: « Demandez, vous obtiendrez ; cherchez, vous trouverez ; frappez, la porte vous sera ouverte.
Celui qui demande reçoit ; celui qui cherche trouve ; et pour celui qui frappe, la porte s’ouvrira.
Lequel d’entre vous donnerait une pierre à son fils qui lui demande du pain ?
ou un serpent, quand il lui demande un poisson ?
Si donc, vous qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père qui est aux cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent !
Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi, voilà ce que dit toute l’Écriture : la Loi et les Prophètes. » (Matthieu 7, 7 – 12)

Dans l’évangile aujourd’hui Jésus nous donne un enseignement sur la prière. Je me suis souvent posé la question pourquoi Jésus répète 2 fois la même chose : « Demandez, vous obtiendrez ; cherchez, vous trouverez ; frappez, la porte vous sera ouverte.
Celui qui demande reçoit ; celui qui cherche trouve ; et pour celui qui frappe, la porte s’ouvrira.
 »

Les expressions sont bien les mêmes, mais ce n’est pas la même chose qui est dite. La traduction ne transmet pas tout à fait ce que dit l’original grec.  Les verbes dans la première phrase : demandez, cherchez et frappez sont à l’impératif, mais dans la deuxième phrases ils sont au participe présent : les demandant, les « cherchant » et les frappant. Cette différence est vraiment importante.

la première phrase : demandez… nous situe dans l’immédiat d’une action à faire, c’est simple et rapide, je peux en quelques minutes faire ce que Jésus me demande, et ensuite nous sommes parfois surpris que la réponse : vous obtiendrez, vous trouverez et la porte vous sera ouverte se fasse attendre !

Si nous regardons la deuxième phase qui utilise le participe présent, nous voyons qu’il n’est pas aussi rapide et immédiat d’être un demandant… car il s’agit d’un état, que le fait de demander ne soit plus une action ponctuelle, mais ce qui me défini dans mon être. Etre un demandant … pour devenir un priant.

Il faut beaucoup demander pour être un demandant, il faut beaucoup chercher pour être un « cherchant » et beaucoup frapper pour être un « frappant » ! Au fond il faut beaucoup prier pour être un priant. Saint Paul dira d’ailleurs « priez sans cesse », c’est cela être un priant, celui qui est sans cesse en communication avec Dieu qui est vraiment fils ou fille de Dieu, car toujours en lien avec le Père. Ceux qui deviennent priant finissent par être vraiment enfant de Dieu, car à la fois nous le sommes déjà, mais nous avons à le devenir.

Nous pouvons prendre l’image de la graine qui ne montre pas vraiment ce qu’elle est. Ce que l’on dit d’elle est au début ne sont que des mots, tout est en devenir, mais quand elle grandi, elle montre ce qu’elle est sans que nous n’ayons rien à dire, elle est devenu elle même et porte du fruit.  Pour la prière le chemin est peut-être un peu identique, au début nous lançons des mots vers le ciel, vers le Père et peu à peu nous devenons vraiment ce que nous sommes des fils et des filles du Père.

Parfois nous sommes déçu parce que notre prière n’est pas toujours exaucé, surtout que l’évangile insiste pour nous dire que Dieu est vraiment bon ! Il faut dire que la traduction française ne nous aide pas beaucoup à sortir de l’acte immédiat de la prière, qui suppose une réponse aussi simple et immédiate.

C’est vrai que Dieu peu nous répondre immédiatement, mais si il ne le fait pas immédiatement, cela ne veut pas dire que notre prière ne sera pas exaucé, car ce que nous attendons viendra peut être par la suite, mais le plus grand miracle de la prière qui se réalise toujours, c’est que nous devenons ce que nous sommes : des enfants de Dieu.

Si nous sommes vraiment des fils et de filles du Père alors nous deviendrons un avec le Père comme le Christ, et nous savons que le Père exauce toujours le Fils, comme nous pouvons l’entendre de la part de Jésus dans l’épisode de Lazare : « Je savais bien, moi, que tu m’exauces toujours » (Jean 11, 42). Nous pouvons entendre aussi Jésus dire à son Père : « tout ce qui est à moi est à toi, comme tout ce qui est à toi est à moi » (Jean 17, 10).

Cette communion filiale avec le Père nous rend un avec lui comme le Christ est un avec le Père :  » Que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. ».

Nous sommes à l’école pour apprendre à prier :

Obéissons à Jésus, tournons nous vers le Seigneur pour l’invoquer et lui demander ce dont nous avons besoin, c’est à dire tout, car tout vient de lui. Cherchons sans cesse son visage, car ce que nous connaissons de lui n’est pas encore son vrai visage. et frappons à la porte, car Jésus veut vraiment nous rencontrer, il veut tellement nous rencontrer qu’il frappe lui aussi à notre porte :  » Voici que je me tiens à la porte,et je frappe.Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte,j’entrerai chez lui ;je prendrai mon repas avec lui,et lui avec moi » (Apocalypse 3, 20), mais comme nous sommes un peu sourd, il est bon que nous nous mettions à frapper nous aussi à la porte du Seigneur.

La prière fait toujours des miracles, car si nous ne recevons pas immédiatement ce que nous demandons, nous devenons peu à peu des priant, et surtout ce que nous sommes des fils et filles de Dieu.

Alors ne perdons pas de temps invoquons le Seigneur tant que nous pouvons, comme Jésus qui prenait tant de temps avec son Père. Jésus est vraiment le chemin, alors ne nous croyons pas arrivé, marchons sur le chemin de la prière pour être des priants.

Merci à chacun et chacune,

Bien en communion

Jean Michel

Voir les signes

Mardi 23 février 2010

Bonjour à tous

Santé : Je disais aujourd’hui au médecin que j’avais le même refrain à lui chanter : « tout va bien » et il me disait que j’étais le « patient idéal ! » Merci pour vos prières.

Méditation : mercredi 24 février, 1ère semaine du carême.

Comme la foule s’amassait, Jésus se mit à dire : « Cette génération est une génération mauvaise : elle demande un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que celui de Jonas.
Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive ; il en sera de même avec le Fils de l’homme pour cette génération.
Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue de l’extrémité du monde pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon.
Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas. (Luc 11, 29 – 32)

Cette évangile me dit que je dois prendre en compte, et être conséquent avec tout ce que j’ai reçu du Seigneur et ne pas attendre ce qui pourrait venir.

Le Seigneur disait à St Paul : « ma grâce te suffit »; ce que le Seigneur nous donne est suffisant pour le reconnaitre et nous attacher à Lui.

Le carême est un bon moment pour reconnaitre que Dieu m’a parlé, que je puisse le reconnaitre qu’il me parle maintenant.

Beaucoup de Jonas nous parlent aujourd’hui saurons nous les voir comme des signes qui nous montrent Jésus, et les écouter pour nous convertir, et nous attacher au Christ.

Merci à chacun et chacune,

Bien en communion

Jean Michel

Notre Père

Lundi 22 février 2010

Bonjour à tous,

Santé : Vous connaissez le refrain et c’est bien, j’espère que nous je vais chanter longtemps cette chanson : « Tout va bien ».

Méditation : Mardi 23 février 2010, 1ère semaine de carême.

Comme les disciples s’étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait: « Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens: ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés.
Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin avant même que vous l’ayez demandé.
Vous donc, priez ainsi :Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié.
Que ton règne vienne ;que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Remets-nous nos dettes, comme nous les avons remises nous-mêmes à ceux qui nous devaient.
Et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre-nous du Mal.
Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi.
Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, à vous non plus votre Père ne pardonnera pas vos fautes. (Matthieu 6, 7 – 15)

Jésus enseigne les disciples sur la prière, il leur dit : « Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens: ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. » Jésus nous dit de ne pas prier comme si Dieu n’entendait pas : « car votre Père sait de quoi vous avez besoin avant même que vous l’ayez demandé. » Jésus nous invite à prier Dieu comme des enfants qui s’adressent à leur Père du ciel. Le plus important ce n’est pas la quantité de paroles, mais la confiance que nous avons en celui qui nous écoute et qui nous aime comme un Père.

Pourtant à d’autres moment le Seigneur nous invite à prier avec insistance, comme la veuve qui s’adresse au mauvais juge pour qu’il lui rende justice, c’est grâce à sa persévérance qu’elle reçoit ce qu’elle attend. L’insistance que le Seigneur nous demande dans la prière c’est pour nous, pour que nous restions bien en contact avec celui qui nous aime, pour que nous devenions finalement des priants. Mais Dieu de son coté connait notre coeur et nos besoins.

Si nous insistons dans la prière pour que Dieu finalement entende, alors nous omptons sur nos propres forces pour obtenir ce dont nous avons besoin, l’insistance est  bien pour nous. Dieu lui connait nos coeurs et ce qu’il dit, il le fait, pour cela nous pouvons lire la première lecture qui nous montre qu’en Dieu il n’y a pas de différence entre le dire et le faire.
Ainsi parle le Seigneur : La pluie et la neige qui descendent des cieux n’y retournent pas sans avoir abreuvé la terre, sans l’avoir fécondée et l’avoir fait germer, pour donner la semence au semeur et le pain à celui qui mange ; ainsi ma parole, qui sort de ma bouche, ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce que je veux, sans avoir accompli sa mission. (Isaïe 55, 10 – 11)

Nous serons toujours à l’école de Jésus pour apprendre à prier, c’est à dire à lui ouvrir notre coeur sans cesse pour apprendre à dépendre de Dieu et entrer dans la confiance d’un enfant envers son Père.

Nous ne regardons peut-être pas Dieu comme un Père, nous ne savons peut-être pas ce qu’est un vrai amour de Père, mais ce qui est sûr, c’est que Dieu nous regarde comme ses enfants et que Jésus nous apprend à être vraiment fils et filles de Dieu.

Merci à chacun et chacune,

Bien en communion,

Jean Michel

Le glaive de la Parole !

Dimanche 21 février 2010

Bonjour à tous,

Santé : Tout se passe bien, je suis actuellement en aplasie, les globules blancs ont beaucoup diminués. Hier on m’a rajouté des plaquettes, pour les globules rouge c’est bon.

Méditations : Fête de la Chaire de St Pierre.

L’évêque de Rome est le successeur de Pierre. Nous pouvons prier aujourd’hui pour le ministère d’unité du pape Benoit XVI.

Plutôt que la méditation des textes du jour, j’aimerais tout simplement vous partager une parole qui me touche suite à l’homélie de l’archevêque de Paris sur l’évangile d’aujourd’hui : la tentation de Jésus au désert.

Au début du livre de la genèse, il y a aussi un épisode de tentation et nous voyons qu’Eve se met à discuter avec le serpent, elle cherche à redresser ce qui n’est pas juste, mais elle même n’est pas tout à fait ajustée. Là où les hommes sont tombés Jésus lui ne va pas tomber : les tentations au désert avec Jésus sont une reprise des tentations dans le désert du Sinaï avec le peuple de l’alliance.

Jésus lui ne discute pas avec l’Adversaire, il s’appuie uniquement sur la Parole de Dieu, il ne cherche pas à avoir raison.

Nous pouvons faire la même chose, ne pas discuter avec la tentation, mais nous appuyer simplement sur la Parole de Dieu. C’est plus humble et plus sûr, car il vaut mieux s’appuyer sur Dieu que sur nos propres forces, sur notre raison.

C’est facile à dire mais le vivre demande un vrai conversion.

Merci à chacun et chacune,

Bien en communion

Jean Michel

Vivre d’amour et d’eau fraiche

Samedi 20 février 2010

Bonjour à tous,

Santé : Tout va bien, rien à dire

Méditation : Dimanche 21 février 2010. Dimanche après les cendres.

Après son baptême, Jésus, rempli de l’Esprit Saint, quitta les bords du Jourdain ; il fut conduit par l »Esprit à travers le désert où, pendant quarante jours, il fut mis à l’épreuve par le démon. Il ne mangea rien durant ces jours-là, et, quand ce temps fut écoulé, il eut faim. Le démon lui dit alors : « Si tu es le Fils de Dieu, ordonne à cette pierre de devenir du pain. » Jésus répondit : « Il est écrit : Ce n’est pas seulement de pain que l’homme doit vivre. » Le démon l’emmena alors plus haut, et lui fit voir d’un seul regard tous les royaumes de la terre.
Il lui dit : « Je te donnerai tout ce pouvoir, et la gloire de ces royaumes, car cela m’appartient et je le donne à qui je veux.
Toi donc, si tu te prosternes devant moi, tu auras tout cela. »
Jésus lui répondit : « Il est écrit : Tu te prosterneras devant le Seigneur ton Dieu, et c’est lui seul que tu adoreras. »
Puis le démon le conduisit à Jérusalem, il le plaça au sommet du Temple et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas ;
car il est écrit : Il donnera pour toi à ses anges l’ordre de te garder ;
et encore : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. »
Jésus répondit : « Il est dit : Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu. »
Ayant ainsi épuisé toutes les formes de tentations, le démon s’éloigna de Jésus jusqu’au moment fixé. (Luc 4, 1 – 13)

Après son baptême, Jésus rempli de l’Esprit Saint est conduit au désert. Le moment du baptême est un moment vraiment intime entre Jésus  et son Père; où il entend cette parole : « C’est toi mon Fils : moi, aujourd’hui, je t’ai engendré. » 

Jésus fait une expérience d’amour formidable avec le Père et dans l’Esprit Saint. Quand on accueil un tel amour, on est comme transporté, on peut traverser les nuits… les déserts.

Il y a une expression que l’on dit pour les amoureux : « vivre d’amour et d’eau fraiche ». Jésus nous montre que l’on ne vit pas seulement de pain, (ce qu’il dira lors de la tentation, n’est que ce qu’il vit).

Dans ce temps de carême nous pouvons nous aussi choisir comme Jésus de vivre de la Parole de Dieu, pour cela nous devons faire l’expérience intime de l’amour du Père ou demander de la faire. Le Seigneur dit à travers le prophète Osée « je la conduirai au désert et je parlerai à son coeur ». Laissons le Seigneur nous conduire au désert pour qu’il parle à notre coeur et ainsi nous pourrons vivre de sa Parole et traverser les déserts de notre vie, de notre journée, de nos temps de prière…

Merci à chacun et chacun

Bien en communion

Jean Michel

Venez les malades et les pécheurs !

Vendredi 19 février 2010

Bonjour à tous,

Santé : Tout se passe bien et comme je le pensais j’ai encore pas mal de globules rouge, pour les plaquettes ce n’est pas trop mal et pour les globules blancs, je ne suis pas encore en aplasie… Donc maintenant il faut simplement attendre la descente et la remonté des globules… Et comme toujours, je n’arrive pas à m’ennuyer ! le soir souvent je me dis que j’aurais bien aimer faire encore quelques petites choses… Sinon je rend grâce pour la paix qui m’habite… merci pour votre prière.

Méditation : samedi 20 février 2010. Samedi après les cendres.

Jésus remarqua un publicain (collecteur d’impôts) du nom de Lévi assis à son bureau de publicain. Il lui dit: « Suis-moi. » Après cela, il sortit et il remarqua un publicain (collecteur d’impôts) du nom de Lévi assis à son bureau de publicain. Il lui dit : « Suis-moi. »
Abandonnant tout, l’homme se leva et se mit à le suivre.
Lévi lui offrit un grand festin dans sa maison ; il y avait une grande foule de publicains et d’autres gens attablés avec eux.
Les pharisiens et les scribes de leur parti récriminaient en disant à ses disciples : « Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les pécheurs ? »
Jésus leur répondit : « Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades.
Je suis venu appeler non pas les justes mais les pécheurs, pour qu’ils se convertissent. » (Luc 5, 27 – 32)

C’est vraiment bon d’entendre cette parole de Jésus qui nous invite à nous placer du coté des malades et des pécheurs pour accueillir la grâce du salut, la présence agissante du Christ dans notre vie.

Si nous ne savons pas bien dans quel lieu le Seigneur veut guérir, ou bien dans quel lieu il veut me sauver, écoutons bien la Parole de Dieu durant ce temps de carême qui sera lumière pour chacun de nous.

La première lecture tirée du livre d’Isaïe nous ouvre des chemins de conversion :
Si tu fais disparaître de ton pays le joug, le geste de menace, la parole malfaisante, si tu donnes de bon coeur à celui qui a faim, et si tu combles les désirs du malheureux, ta lumière se lèvera dans les ténèbres et ton obscurité sera comme la lumière de midi. Le Seigneur sera toujours ton guide. En plein désert, il te comblera et te rendra vigueur.Tu seras comme un jardin bien irrigué,comme une source où les eaux ne manquent jamais.
Tu rebâtiras les ruines anciennes,tu restaureras les fondations séculaires.On t’appellera : « Celui qui répare les brèches »,« Celui qui remet en service les routes ».Si tu t’abstiens de voyager le jour du sabbat,de traiter tes affaires pendant le jour qui m’est consacré,si tu appelles le sabbat : « mes délices »,et : « ma vénération » le jour du Seigneur, si tu le vénères, en évitant démarches, affaires et pourparlers,
alors tu trouveras tes délices dans le Seigneur ;je ferai passer ton char sur les hauteurs du pays,je te donnerai pour vivre l’héritage de Jacob ton père.Oui, la bouche du Seigneur a parlé. (Isaie 58,  9b – 14)

Nous sommes invité à faire disparaitre :

  • le joug, l’oppression,
  • le geste de menace,
  • la parole malfaisante

Chacun d’entre nous, nous avons certainement des occasions pour nous entrainer avec la grâce de Dieu, car c’est Jésus qui enlève le péché du monde, c’est lui le médecin, le Sauveur. Si le Seigneur nous précède, si il nous guérit de nos peurs nous n’aurons plus à menacer, nous pourrons apprendre à regarder comme lui avec miséricorde.

Nous sommes aussi inviter à donner de bon coeur.

Il ne s’agit pas seulement de donner, mais de donner de bon coeur. Donner ce n’est pas seulement des mains ouvertes, mais un coeur ouvert. Un coeur qui n’est pas seulement ouvert un moment mais reste ouvert, qui ne regrette pas le geste qu’il pose, un coeur qui se réjouit de la joie de l’autre.

Merci à chacun et chacune

Bien en communion

Jean Michel

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